La-Femme (YARA) – La superstar libanaise Yara s’empare de la scène de l’amphithéâtre de Hammamet, et donne une performance mémorable pour son très large public venu l’accueillir. Le festival a vécu, le temps d’une soirée, au rythme des chansons arabes cultes de la star.
Féminine, gracieuse et avenante, Yara instaure, dès son entrée, une proximité inégalée avec son public averti, qui connaît par cœur la plupart de ses chansons. Presque une vingtaine, au total, ont retenti durant toute la soirée avec intermèdes, hommages, salutations, dédicaces et beaucoup d’amour voué à une Tunisie qu’elle aime tant …et qu’elle ne manque pas de citer.
Yara est l’incarnation sur scène d’une voix unique et d’une prestation maîtrisée de bout en bout. Son intention est de marquer ses mélomanes par son aura qui rassemble, sa bienveillance durable, et son charisme légendaire. La spontanéité de l’artiste prenait le dessus : Une caractéristique qui se sentait dans ses regards, ses sourires, ses prises de paroles touchantes. Yara prenait son public en photo, avec des selfies, souvent comme pour exprimer son attachement et sa gratitude.
C’est le public qui miroite l’âme de l’artiste, son humeur, son répertoire. Une alchimie immédiate s’est installée dans ce concert de haute voltige entre Yara et ses fans. Un public qui chante en chœur et mot par mot la plupart de ses chansons. Entre le rythme effréné de certains morceaux et le romantisme retentissant d’autres, l’amphithéâtre a regorgé de fans, tout âge confondu.

La star entame la soirée avec « Aa Albi Shou Ghali » et enchaîne avec « Sodfa » ou encore « Khedhni maak ». Toute chanson est chantée avec véhémence, passion et amour y compris pour les reprises tunisiennes. Les fans déchaînés l’attestent et lui prouvent son attachement et son amour. Avec « Jari y’a Hamouda », la star a enflammé le théâtre, portée par la virtuosité de sa chorale et orchestre qui l’accompagnent ainsi que ces musiciens, violonistes, violoncellistes et batteurs, entre autres.
Yara compte parmi les voix féminines les plus écoutées de la chanson arabe contemporaine. L’artiste s’est imposée sur la scène musicale depuis le début des années 2000 grâce à la douceur de son interprétation, ses performances scéniques envoûtantes et sa capacité à diversifier différents dialectes et styles musicaux. Un talent et un parcours qui s’est amplement confirmé ce soir.
Demain, 19 juillet 2026, place à la danse et à l’unique soirée chorégraphique attendue de cette 60eme édition anniversaire, celle de Selim Ben Safia « Labes ».
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