Djerba Fest 2016 : le festival de la musique électronique vient de faire vibrer l’île de rêves

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La-Femme (Djerba Fest 2016) – le rideau vient de tomber sur la deuxième édition du fameux festival de la musique électronique « Djerba Fest » qui s’est déroulé du 1er, au 3 septembre 2016, dans le cadre féérique de l’ile de rêves « Djerba ». Les festivals de musique électro sont de plus en plus nombreux de par le monde, et ce, depuis quelques années.

Les amateurs de la musique électronique et de ce genre d’évènement ont pu, trois jours durant, extérioriser leur fougue et leur passion sur le sable fin du Holiday Beach de Djerba en s’évadant (pour ne pas dire en planant) au rythme des plus belles compositions de musique électronique.

Ces festivaliers d’une catégorie particulière ont eu droit à des shows de grande qualité tout en couleurs et lumières, assurés par des DJ nationaux et internationaux. En effet, le son des platines était accompagné par un jeu de lumière éblouissant et des images HD défilant sur un écran de 50 m².

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Un festival de folie pour le grand plaisir de tous les sens de la jeunesse d’aujourd’hui

L’ambiance électrique incitait les festivaliers à danser et à se défouler à en perdre le souffle. Une ambiance surchauffée par la proximité, la mixité et l’alcool qui a coulé à flots, et ce, sans incidents particuliers. L’organisation avait prévu à cet effet 3 bars en plein air et un camion-restaurant au sein d’un décor atypique avec des bottes de foin, des cageots et des pneus de voiture sur lesquels les festivaliers pouvaient se relayer pour se reposer avant de repartir de plus belle.

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Mais ce qui était exceptionnel dans ce méli-mélo fantasmagorique de musique, de lumières, de gestuels atypiques, d’alcool et de cigarettes, c’est cette impression ressentie par l’ensemble de ces jeunes, d’être chez eux, dans leur monde, et de se sentir en toute sécurité dans ce grand espace qui leur a été réservé.

Un cordon sécuritaire efficace et aimable « comme on l’aime »

En effet, Rabii Mahmoudi, l’ensemble des équipes d’organisation de Pulp Events et de Sweet Chili Events, ainsi que les agents de la protection civile, les agents de la Garde Nationale et les policiers ont veillé de près à la sécurité de tous. Une veille stricte, mais cool.  À l’entrée, chacun était minutieusement fouillé. Les agents de sécurité étaient efficaces et aimables même sur les routes au-delà des abords du festival. Une attitude respectable et responsable qui ne peut que valoriser notre accueil touristique.

Quelques petits écarts et une médiatisation déviée

Tout cela n’a pas empêché quelques petits écarts de la part de certains gardiens qui n’ont pas hésité à laisser entrer quelques individus qui n’avaient pas de « pass », contre quelques dinars.

Parmi les points négatifs, notons que la médiatisation de ce beau festival a été entachée (ou plutôt déviée) par un cas isolé qui a pris une grande ampleur, que ce soit au niveau de la presse qu’au niveau des réseaux sociaux. En effet une jeune députée de Nidaa Tounès (à priori, pas très responsable) infiltrée parmi les journalistes a occasionné l’arrestation d’un jeune gardien de l’hôtel qui l’aurait empêchée de faire entrer un ami dans la partie résidence.

Une belle réussite, malgré une affluence réduite

Contrairement à ce qui avait été annoncé, et cela est surement dû à la période réservée à l’évènement, en cette fin de saison estivale, ce festival n’a attiré (selon les organisateurs) que 2500 participants dont 10% sont des touristes russes, et ce, par rapport aux 4000 attendus.

Tirons les leçons, pour que la prochaine édition gagne en succès en visant l’excellence de l’image touristique de l’île de Djerba et de l’ensemble de la Tunisie.