Au Fashion Week de Londres, c’était féminin, clinquant et girly, alors que volants, rayures et « lui aussi » étaient là

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La-femme (Fashion Week de Londres) – c’était romantique et féminin, ou alors clinquant et girly, et pas moyen d’échapper aux volants lors des défilés de la Fashion Week de Londres qui s’est achevée ce mardi 20 septembre 2016.

Les références historiques ont également largement inspiré les collections présentées dans la capitale britannique, tandis que les rayures aux couleurs audacieuses ont illuminé les podiums.

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Voici cinq tendances :

Volants ? Présents !

Dégringolant comme une cascade le long d’une robe volumineuse en dentelle bleue, ou courant sur une veste portée sur une petite jupe, les volants sont omniprésents dans la garde-robe romantique du créateur turc Bora Aksu.

Le designer Ryan Lo, natif de Hong Kong, les utilise pour rehausser un vestiaire résolument optimiste de robes chatoyantes aux couleurs acidulées, tandis que l’Irlandais Paul Costelloe pare ses manches de froufrous.

Du côté de la marque de luxe britannique DAKS, ce seront d’élégantes robes à étages blanches et imprimés maison. Temperley London opte pour une robe à épaule nue et un haut à volants.

L’empire des rayures

Inspiré par l’astre solaire, le Britannique Gareth Pugh a proposé une collection aux rayures étincelantes, argent et blanches ou noires et blanches, pour parer de mille feux ses tuniques, pantalons et manteaux.

Chez l’Italien Versus Versace, les rayures sont imprimées et verticales avec des motifs dessinés à la main d’empreintes animales, quand la marque britannique Mulberry s’inspire des uniformes d’écoliers pour décorer de rayures un vestiaire bordeaux, jaune moutarde et vert olive.

Le designer britannique Jasper Conran livre des rayures verticales et audacieuses en vert, or, brun, bleu et rouge. Pringle of Scotland choisit l’horizontal avec des bandes jaunes et rouges sur tuniques bleues et pantalons.

Histoire, ô miroir

Le poids lourd de la mode britannique Burberry a puisé son inspiration dans le roman «Orlando» de Virginia Woolf avec des manteaux à reliefs et des hauts en tulle à col fraise.

Le créateur nord-irlandais Jonathan Anderson s’est inspiré de la dynastie des Tudor: les manches sont amples et généreuses, les coutures rappellent les pourpoints, mais les matières sont légères (lin).

Johnny Coca pour Mulberry est remonté au XVIIIe siècle pour dessiner des chaussures à bouts ultra-carrés, talons épais et nœuds papillon.

Lui, aussi

Il s’agissait certes de la Fashion Week féminine mais qu’importe! La griffe londonienne Teatum Jones a mélangé collections hommes et femmes, de même que DAKS, Burberry, Julien Macdonald, Joseph et Versus Versace.

  • Connu pour ses robes «tapis rouges», Macdonald a présenté une garde-robe sexy où les hommes brillent presque autant que les femmes avec des imprimés animaux et des hauts cloutés.

Égalité aussi chez Burberry où de nombreuses pièces peuvent être portées indifféremment par hommes et femmes. «J’ai toujours dit que le trenchcoat était complètement unisexe, et on a essayé de voir comment les choses pouvaient être interchangeables», a souligné le directeur artistique de la marque, Christopher Bailey.

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See now, buy now

  • Comme à la Fashion Week de New York, les ventes instantanées après le défilé ont fait le buzz. Burberry a mis en vente ses 83 looks (250 pièces au total) en magasin et en ligne sitôt le défilé terminé.
  • Pas en reste, le géant de la mode Topshop a proposé à la vente 60% de sa collection UNIQUE.
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